|
Samedi 01 Novembre 2008Poster un commentaire
Le conte pourrait être banal, si aujourd’hui encore dans le pré dont personne ne vous révélera le nom, à l’endroit même de la vigne où une nuit les ceps disparurent, pour ne laisser à cet endroit qu’une terre où rien ne pousse. Et de l’imagination de chacun si vous passez dans le pays, vous donneront de leur avis la version qu’ils ont cru, voir une nuit caché derrière un buis, à contempler sous la lune cette terre phosphorescente vers minuit. Je peux vous donner un avis il vaut valeur d’une vision de nuit. Tags associés : pays
Dimanche 02 Novembre 2008Poster un commentaire
« Amour sauvage, multiple. Il est cette gravure dans l’alcôve parfumée, ce corps et ce visage ombrés de soies bleues, cette voix chuchotée, ce chant bousculé par le tumulte. Il est cette douleur délicieuse de l’attente, ce sanglot étonné, cette caresse chaude, cette silhouette gracile au bord du fleuve, ce visage d’argile dans les roseaux. Et ce vent insoumis, cette profondeur marine, une algue au plus fort du courant. Il n’a pas de nom, il est le paysage derrière une lune de papier huilé, dans ce jardin clos où j attends. »
Mercredi 05 Novembre 2008Poster un commentaire
Jeudi 06 Novembre 2008Poster un commentaire
Samedi 08 Novembre 2008Poster un commentaire
|
Rubriques
Derniers commentaires
Horloge
A découvrir
Campagne membre |