
La saison s’inclinait vers l’été. Le temps restait immuablement serein : des aubes légères et vermeilles, de longs jours éclatants où l’air vibrait au-dessus du causse, où les fermes de la montagne, accrochées sur la pente adverse de la vallée, au dessus des taillis serrés de petits chênes et de châtaigniers, avaient l’ardente rousseur des terre ; des soirs interminables, transparents, où le bleu des collines prenait une douceur duveteuse, où la frange des causses lointains, appelant à elle en nappes glissantes les rayons de soleil déclinant, devenait d’un rose pâle et blond qui fondait l’âpreté de la pierre dans la douceur des horizons ../.. M G
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